Les 8 endroits les plus sales au bureau (ce ne sont pas ceux que vous croyez!)

Tendances en milieu de travail Les 8 endroits les plus sales au bureau

Nous savons déjà qu’il y a plein de germes sur notre clavier et que la poignée de la porte de la salle de bain fourmille de microbes. Mais il y a d’autres endroits propices aux bactéries au bureau, et ce ne sont pas nécessairement ceux que vous croyez. Voici les huit endroits les plus sales au bureau.

Le bouton de mise en marche de la photocopieuse

Selon une étude réalisée par le créateur de gabarits Hloom, la photocopieuse est l’un des endroits où l’on trouve le plus de microbes au bureau, soit plus de 1,2 milliard d’unités formatrices de colonies (CFU) par pouce carré. À titre de comparaison, un siège de toilette dans une école en compte 3 200 en moyenne.

La poignée de la cafetière

La même étude a permis de découvrir que la poignée de la cafetière du bureau comptait plus de 108 000 CFU par pouce carré, dont 99 % sont des bacilles Gram négatif, un type de bactéries pouvant résister aux antibiotiques. Charles Gerba, microbiologiste à l’Université de l’Arizona, a lui aussi observé que les poignées de cafetières semblent être un milieu propice aux microbes. Il a déposé des virus sur des poignées de porte pour voir à quelle vitesse ils se propageaient et il a constaté que ces virus finissaient par se retrouver en premier sur les poignées de cafetières.

Les boutons d’ascenseur

Il y a quelques années, l’hôpital Sunnybrook a fait des prélèvements sur 120 boutons d’ascenseur dans trois hôpitaux au cours d’une période de 10 jours et a noté la présence de croissance microbiologique dans 61 % des prélèvements.

« Nous avons été surpris de l’ampleur de la colonisation bactérienne sur les boutons d’ascenseurs, mais nous avons aussi été frappés de voir à quel point il était facile de l’éviter », a déclaré Andrew Simor, l’un des coauteurs de l’étude et chef du département de microbiologie et des maladies infectieuses à l’hôpital Sunnybrook.

Et si un hôpital n’arrive pas à garder ses ascenseurs propres, imaginez ceux de nos bureaux…

Les dessus de bureaux

Oui, notre clavier et notre souris sont sales. Ça va de soi. Mais qu’en est-il de la surface de notre bureau? Une autre étude de Charles Gerba a permis de découvrir que la surface autour de nos claviers, là où nous posons les mains, pouvait compter 10 millions de bactéries. Fait intéressant : Gerba a aussi mesuré la propreté du bureau selon la profession, et il a noté que les bureaux où il y avait le plus de microbes appartenaient à des comptables, et ceux où il y en avait le moins, à des avocats.

Les stylos

Dans une étude sur les microbes dans les foyers menée par NSF International, la présence de staphylocoque doré a été notée sur 14 % des stylos testés. On peut facilement s’imaginer que nos instruments d’écriture au bureau ne sont guère mieux…

L’évier de la cuisine

Selon Molly Maid, l’endroit le plus sale au bureau est l’évier de la cuisine. Dans une étude souvent citée de Kimberly-Clark Professional, on a déterminé que 75 % des robinets d’évier dans les salles de repos comptaient 300 unités ou plus d’adénosine triphosphate (ATP). (Des niveaux élevés de molécules d’adénosine triphosphate indiquent qu’une surface est vraisemblablement recouverte de bactéries. À titre de comparaison, on trouverait moins de 25 unités d’ATP sur une surface propre.)

Et ce n’est pas que le robinet : le blogue sur le bien-être Well+Good a demandé à un microbiologiste de venir à son bureau pour faire des tests sur les microbes, et celui-ci a relevé 1 391 unités d’ATP sur les drains en métal du lavabo de la cuisine. « Il jure qu’un chiffre aussi élevé n’est pas rare à cet endroit », écrit l’auteure Katie Maguire (le microbiologiste a aussi dit que l’évier de la cuisine est souvent l’endroit le plus sale dans un bureau collectif).

Les boutons des machines distributrices

Selon l’étude de Kimberly-Clark Professional, 21 % des boutons de machines distributrices comptent 300 unités d’ATP ou plus. Le pire, c’est que les travailleurs ouvrent souvent leur gâterie pour la manger avant même de retourner à leur bureau.

Les tasses à café (et l’éponge utilisée pour les laver)

Le microbiologiste de l’Université de l’Arizona qui a été mentionné plus tôt a aussi étudié les bactéries sur les tasses de bureau, et il a découvert qu’il y avait des traces de bactéries coliformes (c’est-à-dire des matières fécales) sur près de 20 % des tasses (propres). Et une fois que les tasses étaient essuyées à l’aide d’une lavette ou d’une éponge collective, ce chiffre pouvait bondir de 100 %. Après qu’elles ont été essuyées, la présence d’E. coli a été notée sur 20 % des tasses testées.

Ce point vous concerne moins si votre bureau est doté d’un lave-vaisselle, mais il est tout de même important de garder à l’esprit qu’il vaut mieux éviter à tout prix les lavettes et les éponges.

Et en passant, le microbiologiste qui a rendu visite au bureau de Well+Good a aussi trouvé un niveau élevé d’ATP sur les portes de l’armoire où les tasses à café sont rangées. N’y a-t-il pas un endroit qui soit propre?

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